L'HORLOGE DU PENDU

de Virginie Favre
Les comédiens seront : Delphine Horst, Sébastien Gautier, Julien Jacquérioz
metteur en scène : Sofia Verdon
Scénographie : Claire Peverelli
Création lumière : Keyne Motte
photographie : Patricia Desaedeleer
Accessoiriste : Gaëlle Christinat-Djalo

"Dans l'horloge du pendu, on découvre une Anti-Alice qui n'a pas de nom, malade et définitive qui fait la nique à Monsieur Temps. Les gares comme les villes sont remplies de flaques ternes, de promesses non tenues. L'Anti-Alice donne l'ordre de son insoumission "au cube de vie", arpente la forêt des déjà perdus et des bientôt morts. On l'attendra dans la salle, elle ne viendra pas. L'Anti-Alice n'adhérera pas à la course sans nom, mais sera capable de changer de point de vue et glissera doucement dans son histoire personnelle, s'éloignant un peu plus des cynismes et des jugements des sociétés de "la boîte" manipulés par Monsieur Temps. Dans la pièce de Virginie Favre, "la prisonnière" contrairement à l'Alice petite-bourgeoise de Caroll, ne reviendra pas, ne se réintegrera pas : Elle ira rejoindre non les ombres de la mort, mais celles si proches aussi, des refusés, des anéantis, de tout ceux, fragiles, qui vivent en marge" Nicholas Marolf

L'HORLOGE DU PENDUL'HORLOGE DU PENDU